Comment limiter le risque d'incendie dans le tunnel du Fréjus

SFTRF portique thermique

©Adeline Després

Des milliers de poids lourds circulent sur l’A43 en Savoie pour se rendre en Italie. Avant d’emprunter le tunnel du Fréjus, ils doivent se soumettre à des contrôles très précis. Objectif : sécuriser au maximum le passage à l'intérieur de l'ouvrage. 

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Comment limiter le risque d'incendie dans le tunnel du Fréjus
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Lors d’un trajet vers l’Italie, vous avez peut-être rencontré une file de poids lourds à l’entrée du tunnel du Fréjus. "Ces camions doivent tous passer sous l’un des portiques thermographiques  destinés à détecter d'éventuels points chauds, mais aussi pour contrôler leur hauteur", comme le souligne Aurélien Pardin, directeur technique de l’ouvrage.

Si une alerte retentit pour signaler un problème, ce sont les pompiers chargés de la sécurité de l'ouvrage qui doivent vérifier l'état du véhicule. Ils procèdent alors à une inspection plus poussée à l'aide d'une perche pour vérifier le gabarit, ou bien d'une caméra thermique si une source de chaleur a été détectée. Les poids lourds ainsi signalés par les portiques ne pourront reprendre leur route qu’une fois leur mise en conformité constatée. 2500 camions passent chaque jour sous ces "grandes portes de contrôle" pour traverser le tunnel du Fréjus.